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MONTPELLIER : L’INTERVIEW «PREMIÈRE FOIS» DE JORDAN FERRI

Publié le 26/08/2019 à 18:06

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Premier maillot, premier joueur qui l'a marqué, première au stade... Le nouveau milieu du Montpellier Hérault SC Jordan Ferri a joué le jeu de l'interview « première fois » alors qu'il affronte l'OL, son club formateur, mardi (19h).

Un an après avoir quitté l'Olympique Lyonnais, Jordan Ferri va retrouver son club formateur ce mardi soir à la Mosson, dans le cadre de la 3e journée de Ligue 1 Conforama (19h). Le milieu de 27 ans, prêté au Nîmes Olympique la saison dernière, s’est prêté au jeu de l’interview « première fois » avant cette rencontre particulière pour lui.

Quel est ton premier souvenir de foot ?
Je me revois en train de jouer dans mon salon avec mon père et ma petite sœur, qui a d’ailleurs essayé le foot en club avant de passer au basket. Quand mon père rentrait du travail le soir, on jouait tous les trois et ma mère criait derrière parce qu’elle ne voulait pas qu’on casse ses vases !

Te souviens-tu de ton premier maillot ?
C'était un maillot de la Juventus floqué Del Piero que m'avait offert par mon père, qui est d’origine italienne. J’ai encore la photo dans ma chambre. Mais, plus jeune, je préférais le Milan AC parmi les clubs italiens.

« LE PREMIER JOUEUR QUI M'A MARQUÉ ? FORCÉMENT JUNINHO »

Quel est le premier club dont tu as été supporter ?
Je suis né à Saint-Rémy de Provence, dans les Bouches du Rhône, donc j’étais forcément un peu pour l’Olympique de Marseille enfant. Là-bas, les gens ne vivent que pour l’OM. Quand je rentre chez moi, on me demande d’ailleurs parfois pourquoi je n’ai jamais joué à l’OM ou si j’ai déjà été en contact avec le club mais non. Même plus jeune, l'OM ne m'a jamais contacté pour intégrer son centre de formation, c'est l'Olympique Lyonnais qui est venu me chercher.

A quand remonte ta première licence ?
J'ai débuté à l'âge de 5 ans à l’AS Saint-Rémy, où j’étais le plus jeune du club. Il fallait avoir 6 ans pour prendre une licence normalement mais mon père connaissait certaines personnes au club, ce qui m’a permis d’attaquer avec un an d’avance !

Quel était ton premier poste ?
J’ai toujours joué au milieu de terrain, je n’ai pas souvenir d’avoir évolué ailleurs. J’ai toujours aimé faire jouer mes coéquipiers.

Quel est le premier joueur qui t'a marqué ?
Juninho, forcément ! Il était encore à l’OL quand j’ai intégré le centre de formation et j’ai eu l’opportunité de le voir de près. Outre sa qualité sur coup de pied arrêté, il dégageait vraiment quelque chose sur le terrain. Il jouait simple et savait faire jouer les autres. C’était vraiment un milieu très complet. Il évoluait plus plus ou moins au même poste que moi donc je le regardais plus que les autres et c’était une véritable idole à Lyon. D’ailleurs, son retour à l’OL est une très bonne chose pour le club je pense.

Peux-tu nous raconter ta première fois au stade ?
C’était au Vélodrome mais je ne me souviens plus du match. J’étais vraiment petit, je devais avoir 6 ou 7 ans.

Quand as-tu pris conscience pour la première fois que tu avais le potentiel pour devenir pro ?
C’est quand je jouais avec l’équipe CFA de l’OL et que je commençais à m’entraîner avec le groupe pro. Ça m’a permis de découvrir le niveau professionnel et de me rendre compte que j’avais le potentiel pour évoluer à ce niveau-là. C’est là que j’ai eu le déclic et que je me suis dit que c’était possible, ce qui n’était pas le cas à mon arrivée au centre de formation. J’avais du mal à me mettre cette idée en tête car c’était irréel pour moi de quitter Saint-Rémy pour l’OL.

« J'ÉTAIS ENTRÉ À LA PLACE D'ALEXANDRE LACAZETTE »

Peux-tu nous raconter ton premier match professionnel ?
C’était en Ligue Europa sur la pelouse de l’Athletic Bilbao, en novembre 2012 (2-3). J’étais entré dans le couloir droit à la place d’Alexandre Lacazette. Ce n’est pas forcément mon poste mais quand on est jeune, on joue partout ! Ça reste un bon souvenir même si je ne me rappelle plus vraiment de la rencontre.

Te souviens-tu de ton premier but en pro ?
Après une passe de Max Gonalons, j’avais marqué de loin contre Evian mais on avait perdu 2-1 (fin août 2013). J'étais d'autant plus content que c’était un joli but. J’ai toujours essayé de tenter ma chance le plus souvent possible même si on me reproche parfois de ne pas assez tirer.