Interview

OM : La petite interview de Pau López

OM : La petite interview de Pau López

Interview
Publié le 27/06 à 09H15 - ADS

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Premier maillot, idoles de jeunesse, adversaire le plus impressionnant, meilleure ambiance… Le gardien de l’Olympique de Marseille Pau López s’est prêté au jeu de la petite interview.

Pau, quel est votre premier souvenir de foot ?
Je me souviens de mes premiers matchs avec l’équipe de mon village, où je suis né et où j’ai grandi. Je jouais avec mes amis et à cet âge-là, l’essentiel est de prendre du plaisir, de jouer ensemble. Tout le monde rêvait de devenir joueur professionnel mais, pour moi, ça n’a jamais été une obsession.

Est-ce que vous avez toujours été gardien ?
J’ai commencé dans les cages car mon père était gardien. Mais, enfant, j’ai un temps arrêté le foot pour passer au basket pour suivre mes meilleurs amis. Je voulais seulement m’amuser, quel que soit le sport. Je suis ensuite revenu vers le foot, bien évidemment.

« Mon premier maillot ? Un maillot de David Beckham »

Quel a été votre premier maillot de foot ?
Je me rappelle d’un voyage en famille à Londres. Dans une boutique de souvenirs, j’avais vu un maillot de Manchester United de David Beckham. Mon frère m’a dit qu’il allait signer au Real Madrid cet été-là (2003) et j’ai demandé à mes parents s’ils pouvaient m’acheter ce maillot de Beckham. C’était le souvenir que je voulais ramener de notre voyage.

Est-ce que vous aviez une idole ?
Je n’avais pas vraiment d’idole quand j’étais jeune. Mais comme j’ai été formé à l’Espanyol, j’ai beaucoup observé les gardiens de l’équipe première. A l’époque, il y avait Carlos Kameni, l’Argentin Cristian Álvarez, Kiko Casilla également. Vu que je rêvais de garder les cages de l’Espanyol, je me focalisais sur eux. J’observais tout particulièrement ceux qui étaient devant moi mais je n’ai jamais eu de grande idole comme ça peut être le cas pour certains.

Vous souvenez-vous de votre première fois au stade ?
C’est dur ! Je pense que ça devait être au stade olympique de Barcelone, à Montjuïc, juste après mon arrivée au centre de formation de l’Espanyol. Le club nous offrait des places et j’y étais allé avec mes parents.

Quand vous allumez la TV pour regarder un match, à quoi faites-vous attention ?
Pour être honnête, je ne regarde pas beaucoup de foot quand je suis à la maison. J’adore jouer mais je regarde peu de matchs, surtout depuis que j’ai des enfants, je n’ai plus beaucoup de temps. Mais bien sûr, lorsque je suis devant un match, je fais attention aux gardiens, aux décisions qu’ils prennent, à leur positionnement, aux arrêts qu’ils font pour voir si ça peut être utile à mon propre jeu.

« L’Orange Vélodrome est un stade magique »

Quel est le joueur le plus impressionnant que vous avez affronté ?
Kylian Mbappé ! Il est à un tel niveau… Il est au-dessus de tout le monde en France. Lorsque je jouais en Espagne, c’était la même chose avec Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, qui jouaient vraiment à un très très haut niveau.

Quel est votre geste préféré sur le terrain ?
Ce que j’aime, c’est m’amuser, profiter. Et tu profites au maximum quand tu réussis à jouer à ton meilleur niveau. Quand tu arrives en première division, il y a le risque de perdre la passion que tu pouvais avoir enfant mais il faut profiter au quotidien, de chaque entraînement, de chaque match car, à la fin, c’est toujours de football qu’il s’agit. C’est bien sûr plus compliqué en première division car il y a beaucoup plus de pression, c’est ton travail, il y a les émotions des supporters qui t’entourent mais quand tu réussis à en profiter, tu réalises la chance que tu as.

Quelle est la meilleure ambiance que vous avez connue ?
Celle de l’Orange Vélodrome ! C’est impressionnant. J’ai joué dans des clubs réputés pour la passion de leurs supporters comme le Bétis, la Roma mais, à l’OM, c’est encore différent. Le stade te pousse vraiment, il fait énormément de bruit pendant presque tout le match. C’est un stade magique.